The following is the manuscript that I used to request authorization from la Centre Nationale de Recherche Scientifique et Technologie in Bamako. If you are well-versed in French, you will have no problem.
Le Ministère de l’Education Nationale
Centre Nationale de Recherche Scientifique et Technologie (CNRST)
Bamako
Mali
Le 20 Novembre 2006
Chers Mesdames et Messieurs. Le présent document est une manuscrite pour vous demander de l’autorisation d’effectuer de la recherche au Mali. M. Franklin Graham, un étudiant au doctorat à West Virginia University aux Etats-Unis, est la personne qui vous demande pour l’autorisation.
Sujet : Le Thème de la Recherche
Chers Mesdames et Messieurs. Je voudrais effectuer de la recherche au Mali. Ma recherche porte sur le sujet de la sécurité alimentaire chez pasteurs/bergers. Je voudrais étudier les choix du mode de vie chez des pasteurs/bergers de cette région. Spécifiquement, je vais adresser des questions tels que : comment les choix des pasteurs/bergers ont changé depuis les années 1960s et quelles sont les conséquences des ces changements sur la sécurité alimentaire.
Sujet : Le Cadre de la Recherche
Chers Mesdames et Messieurs. Cette recherche s’inscrit dans le cadre d’une thèse que j’ai besoin d’accomplir pour que je puisse compléter mes études de doctorat. Sachez bien que je serai à votre disposition pour partager avec votre Ministère les constatations et résultats scientifiques de ma recherche. Mais, pour le moment, le but principal est de me permettre effectuer de la recherche pour accomplir la thèse.
Sujet : Le Site Géographique de la Prospection
Chers Mesdames et Messieurs. Avec votre autorisation et l’autorisation des officiers et chefs des tribus, je vais effectuer de la recherche à Gao ainsi que les communes autour de la ville. Par exemple, il y a une commune de touareg qui s’appelle Djieboek, située à 45 km de Gao. Mon collaborateur m’a dit que cette commune et autres autour de Gao sont convenables pour les études portant sur la sécurité alimentaire.
Sujet : La Période de la Recherche
Chers Mesdames et Messieurs. Avec votre autorisation et l’autorisation des officiers et chefs des tribus, je vais effectuer de la recherche à Gao et dans les communes autour de la ville tout au long de la période qui s’étale du fin de Novembre 2006 jusqu’au fin de Mai 2007.
Sujet : Le Résumé de la Thèse
Chers Mesdames et Messieurs. Ma thèse est une étude académique pour concrétiser ces principaux objectifs : identifier et analyser les causes et les problèmes de la sécurité alimentaire, comprendre les stratégies que les bergers/pasteurs utilisent pour surpasser et survivre une crise alimentaire, et discerner le rôle et l’importance de l’État ainsi que les Organisations Non Gouvernementales en matière d’apporter de l’aide aux bergers/pasteurs pendants les périodes de crise.
A mon avis, je pense que le mode de vie est l’indicateur principal pour connaître et comprendre les challenges que les bergers/pasteurs font face durant la sécurité alimentaire. Les bergers/pasteurs qui ont abandonnées l’élevage après les sècheresses des années de 1970 et 1980 pour faire autres travaux ont choisi un mode différent de vie par rapport aux autres qui continuent encore à faire de l’élevage pour gagner leurs vies. Malheureusement, les bergers/pasteurs sont dépendent de l’assistance des ONGs ou le gouvernement ; par conséquent, leur modes des vies ont été effectues par l’assistance. En plus, les bergers qui ont délaissées l’élevage pourraient retourner à cette activité d’une manière permanente ou d’une manière saisonnière. Connaître et comprendre les différents modes de vies chez les pasteurs/bergers va nous révéler la direction les gens suivent pour affranchir les prochaines crises alimentaires et va également aider les ONG à bien améliorer leurs programmes d’assistances humanitaire.
Sujet : La Méthodologie de la Thèse
Chers Mesdames et Messieurs. Pour effectuer ma recherche, je vais procéder par des étapes prè- définies. Premièrement, après avoir reçu l’autorisation des chefs des tribus, je vais leur poser la question, "Qu'est ce qu'ils ont changé depuis les 1960s?" Je vais les inviter et encourager à m’expliquer les changements. Je vais noter leurs réponses. Ces réponses sont importantes pour ma recherche parce qu’elles vont me permettre d’élaborer mes questionnaires.
Par la suite, je vais lancer mon sondage : je vais administrer les questionnaires dans la ville de Gao et spécifiquement dans les quartiers où les bergers actuellement résident. D’habitude, ils habitent dans la banlieue ou à côté du marché du bétail. Avec l’aide d’un traducteur, je vais poser des questions directement liées à leurs modes de vie.
L’étape suivante est d’interviewer les bergers qui ont répondu aux questionnaires. Les interviews contiennent des questions spécifiques aux bergers/pasteurs. Comme la première étape, je vais enregistrer les interviews pour documenter les commentaires exprimés.
Finalement, moi et mon traducteur allons procéder à visiter les communes des bergers/pasteurs autour de la ville pour faire les interviews. Les questions de ces interviews vont être similaires aux interviews effectuées dans la ville de Gao ; mais je vais personnaliser les questions aux besoins et problèmes respectifs aux communes quand c’est nécessaire.
Sujet : Mon Collaborateur et Mes Contacts
Chers Mesdames et Messieurs. M. Meol Lamine Bossu est mon collaborateur à Gao. Il travaille au Gouvernât et parfois il aide des bergers peulhs avec des échanges au marché. Avec votre autorisation et l’autorisation des officiers et chefs de tribus, nous allons également voyager aux communes autour de Gao. Son numéro de téléphone est 623.22.87.
J’ai des contacts à Gao et Bamako. M. Abal ag Intagaratena, le Président des artisanats à Gao, est mon deuxième contact. Son numéro de téléphone est 948.89.50. M. Mamadou Camera est mon contact à Bamako. Il travaille à la Présidence de la République Commissariat à la Sécurité Alimentaire et ses numéros sont 638.85.30 et 680.99.55.
Si vous avez des soucis, veuillez me contacter par émail :
M. Franklin Graham
Étudiant au Doctorat
Département de la Géographie
P.O. Box 6300
West Virginia University
Morgantown, West Virginia 26506-6300
U.S.A.
Télé: 304.293.5603 x 4323
Émail: fgraham1@mix.wvu.edu
Merci pour votre compréhension et coopération.
This blog has been created in partial fulfillment with the National Science Foundation DDRI grant no. 0622892. It is a forum for making research findings about pastoral issues relating to food security, livelihoods and natural resource management available regarding Sahelian and Saharan nations. It is for the public and to allow others to add their inputs, comments and questions regarding this region. Welcome everyone! Bienvenue tout le monde! مرحبا بكم اجميعا
Monday, November 20, 2006
Tuesday, October 24, 2006
Tuareg Identity
I will be submitting either a summary of my findings in Kidal or the paper I will deliver at the 17th Sahel Workshop, taking place in Grève, Denmark the 6th-7th of November, 2006 by next week.
Until then, I went to offer an observation, superficial at best. There is a difference in terms of how Malians view their Tamasheq peoples and how the Nigeriens view this group. I have walked around Bamako and Niamey extensively and the reaction that people have to my turban and how I wear it is astonishing. In the mid day heat, I cover my face, like the Tamasheq people do only I learned this from the Moors in Mauritania. When I did this in Bamako, the reaction was not that much different as when I wear the turban as a scarf in the late afternoons and evenings. People were just as friendly.
Niamey, however, turns a cold shoulder to me when I veil my face. I can't help but wonder if their are animosities between the southern groups (Hausa, Djerma, Songhaï) and the northern groups (Tamasheq, Arab and Tubu) who had problems with the government the 1990s, an armed rebellion. Concessions were given to northern peoples with the cease fire, but large numbers of Hausa, Djerma and Songhaï peoples protested these concessions as they gave a chunk of an already small national revenue to people who are barely 5% of the population. There is more than just competition over natural resources. There is competition over finiancial resources as well.
Until then, I went to offer an observation, superficial at best. There is a difference in terms of how Malians view their Tamasheq peoples and how the Nigeriens view this group. I have walked around Bamako and Niamey extensively and the reaction that people have to my turban and how I wear it is astonishing. In the mid day heat, I cover my face, like the Tamasheq people do only I learned this from the Moors in Mauritania. When I did this in Bamako, the reaction was not that much different as when I wear the turban as a scarf in the late afternoons and evenings. People were just as friendly.
Niamey, however, turns a cold shoulder to me when I veil my face. I can't help but wonder if their are animosities between the southern groups (Hausa, Djerma, Songhaï) and the northern groups (Tamasheq, Arab and Tubu) who had problems with the government the 1990s, an armed rebellion. Concessions were given to northern peoples with the cease fire, but large numbers of Hausa, Djerma and Songhaï peoples protested these concessions as they gave a chunk of an already small national revenue to people who are barely 5% of the population. There is more than just competition over natural resources. There is competition over finiancial resources as well.
Friday, October 13, 2006
Pictures Can Be Deceiving

One would assume, at first glance that the harsh dry environment of the northern Sahara claimed the life of this camel. But it has actaully rained quite a bit in Northern Mauritania and in other parts of North and West Africa. If you look closely enough, you will see the border of the roadside where this picture was taken. It is likely a large truck hit the poor creature and rendered it food for the other creatures in the desert.
Though water has brought abundance to the desert this year, it has also brought other problems. Where there is water and an abundance of vegetation, there are also pests. The town of Atar where I served as a Peace Corps Volunteer from 1999-2001, used to take pride in the abscence of mosquitoes. That was not the case when I visited last week. It was impossible to sleep with the numbers that harrassed me throughout the night. Mosquitoes, flies, ticks and other parasites can bring illnesses to animals and make life difficult for pastoralists. There needs to be a balance of just enough rain for pasture for there to be ideal conditions for pastoralists.
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