Thursday, August 30, 2007

Panaceas and Buzz Words

I recently attended a United Nations Conference in Vienna thanks to an opportunity someone offered to me. It was rushed and I wish I had more time but I did my best to sit in on forums that were relevant to phenomena that I witnessed during my stay in Mali, particularly policy workers promoting decentralization and governmental reform in developing nations. The following are notes and comments I drew up while attending these meetings.

The dialogue and rhetoric in many people’s speeches had the tendency to rely on certain buzz words or phrases such as ‘marginalized’ and ‘most vulnerable’ instead of using the simplistic word ‘poor.’ Regarding the efforts to improve conditions for the ‘marginalized’ and ‘most vulnerable’ the orators were using concepts such as ‘civil society,’ ‘good governance,’ ‘transparency,’ ‘capacity building,’ and ‘up-scaling knowledge.’ To make things simple to the layman, this rhetoric was used in the promotion of decentralization, handing the decision-making processes and financing for development and regional planning to local communities. It is a practice that most countries around the world are at least talking about if not implementing and part of aid package programs that come from industrialized nations and international aid agencies such as the World Bank and International Monetary Fund.

Decentralization, however, is not a panacea, a cure-all for the ills of corruption, stagnation in development and the improvement of infrastructure, health, education and other opportunities to local peoples. Malians I had interviewed or became friends with had cynically commented that local leaders organizing and making new communities are the latest con men in their society. Yet, speakers at the conference talked of the importance of decentralization and threw in buzz words like ‘civil society’ to promote it. A few at the conference, however, such as Kumi Naidoo, a South African NGO worker, asked participants to take a deeper, critical look at these concepts and how they affect people worldwide. For example, ‘civil society’ is not always a positive in every circumstance. Examples where this is a negative for local people are the Ku Klux Klan in the United States or Interahamwe in the Rwandan genocide of the 1990s, both voluntary societies with goals and membership.

In addition to the eloquent points Kumi Naidoo brought up I would also like to add the most important point he emphasized during his speech. In the United Nations, there are many countries signing treaties to end conflicts and arms proliferation; fight world poverty; improve human rights particularly for women; conserve natural resources and protect the environment but few nations, both industrialized and developing, comply with these treaties. If the United Nations has a future role in providing a forum where countries and different groups meet to argue, debate and compromise on political, economic, social, and environmental issues there has to be more than panaceas and buzz words at these forums. There has to be compliance and accountability for those who break the treaties that they sign.


Saturday, July 14, 2007

Findings in Mali

The following is my findings duirng my reserch in the region of Gao, Mali that I submitted to the Ministry of Education in Bamako, Mali this past June. I apologize if one has a difficult time understanding French or perhaps my use of it but I saw it as necessary to submit my findings in the French language for Malian officials who are interested in my research.

RAPPORT DE MISSION

La Sécurité Alimentaire Chez Bergers/Pasteurs Dans la Région du Gao

- 20 Novembre 2006 jusqu’au 31 May 2007 –

Franklin Graham

(Autorisation de Recherche n° 067/2006 – MEN/CNRST)

J’ai effectué 262 interviews aux localités autour la région du Gao « spécifiquement 104 à Gao ; 76 à Ménaka ; 26 à Tidarmène ; 25 à Tacharane ; 23 à Tin Abao et 8 à Emnaghuil ». Ma recherche porte sur le sujet des moyens d’existence chez bergers/pasteurs à partir de l’année 1968 jusqu’au présent. J’ai adressé des questions tel que : Comment les choix des bergers/pasteurs ont changé depuis les années 1960s et quelles sont les conséquences des ces changements sur la sécurité alimentaire.

Les Différences Entre Les Sites de la Recherche

C’est évident chaque éleveur fait face aux défis différents à la mode de vie. Mais on peut estimer la vulnérabilité de la sécurité alimentaire par regarder comment la mode de vie a changé durant les crises des sècheresses de 1973 et 1984 et la rébellion. J’observais un peu des tendances qu’existent au même endroit et ces tendances révèlent directions possibles à diminuer la risque de la famine et s’améliorer la sécurité alimentaire pour la région du Gao.
Les éleveurs à Gao partagent généralement le même problème. Le coût d’entretenir les cheptels est cher. L’eau est difficile de trouver pour les habitants de banlieue et pour tout le monde les aliments du bétail sont très cher pendant la saison soudure. De nos jours, il y a une service moins cher par mois où d’un berger conduit des animaux durant les jours, mais ce système ne satisfait pas touts les besoins de nourrir les animaux. Le gens doit payer pour les aliments du bétail. Quelqu’un vend des têtes de trouver les moyens de les acheter. Les autres ne mangent rien deux ou trois jours chaque semaine d’économiser et les garder. Durant la longue durée d'une vie ça résulte dans sous-alimentes. Le gens qui n’a pas les moyens de vacciner les animaux fait un risque. Les cheptels en ville ne circulent souvent et n’ont pas la même résistance des malades comme les troupeaux en brousse. Quelqu’un voit leur troupeau diminue chaque année à cause des malades.
A Tacharane « un village 25 km sud-est de Gao » le défi pour les habitants qui fait l’élevage est la santé des animaux. Quelqu’un vaccine leur troupeau chaque année. Le reste trouve l’assistance des organisations non gouvernementales ou l’état ou l’armée américaine qui viennent de vacciner des bêtes. Mais le problème de santé des cheptels tient. Les individuels qui possède plusieurs têtes emploie un, deux ou trois bergers par saison d’utiliser les pâturages au Haoussa [la région occidentale] durant la saison froide et le Gourma [la région orientale] durant la saison soudure. Néanmoins ils perdent des têtes à la fin d’hivernage et pendant la saison soudure. Les autres qu’ont moins de dix têtes et font une ferme d’élevage ont été lentement perdu cet activité parce qu’ils n’ont pas les moyens à remplacer les têtes perdues.
Emnaghuil est un village 40 km nord-est de Gao. Avant la sècheresse de 1973 le village n’est pas existé mais après la crise les éleveurs y sont graduellement installés. Là-bas le grand menace pour la mode de vie et en suite la sécurité alimentaire est la destruction de la base des ressources naturelles. Les résidents ont remarqué la quantité et la qualité des arbres locaux c’est diminué depuis les années 1970s. Plus important les sources d’eau sont limité et ceux qu’est exploité sont en train de disparaître. La nouvelle construction des bâtiments au marché et le transport de Gao amènent les aliments au village mais les résidents n’ont plus l’argent à acheter les condiments extérieurs. Quand on voit l’avenir le gens n’aura pas le choix sauf à vendre les animaux ou déménager à autre lieu.
Les habitants de Ménaka ont discuté que les politiques locaux limitent leur accès aux ressources naturelles. En raison des politiques des éleveurs ont construit leurs maisons à Ménaka-ville mais ils restent en brousse plusieurs de temps d’éviter des taxes. Le reste essaie à diversifier la mode de vie par faire le pêcheur, le commerce et l’agriculture mais ces activités sont limités par politiques aussi. En plus certains ont expliqué le problème de prestige s’affecte la sécurité alimentaire des familles à la région. Les questions qu’on pose au gens ne lient pas à ce phénomène mais des personnes ont franchement dit que leurs égaux mangent mal pour garder les gros troupeaux.
Tidarmène « un village 120 km nord de Ménaka » s’est devenu un lieu de concurrence entre les habitants. Plusieurs organisations non gouvernementales marchent dans le village, y compris Zébu Azawack, OXFAM et PADENEM. Ils y sont venus à développer le secteur pastoral mais un peu des familles recevaient les bénéfices. Certains éleveurs regardent tellement l’aide des organisations non gouvernementales comme le népotisme et ils ne confient ni organisations non gouvernementales ni l’état. C’est possible cet aliénation s’est expliqué le lancement de la rébellion dans la région a 1990. Quand même la majorité porte la même mode de vie comme les générations avant les sècheresses et la rébellion : principalement l’élevage et deuxième le commerce.
Tin Abao et les villages voisins tel que In Gouyas et Inkiringiya sont 20 à 25 km sud-est de Ménaka. Les résidents ont diversifié leurs moyens d’existence partialement à cause des sècheresses et la rébellion et partialement à cause des projets des organisations non gouvernementales. Ces organisations ont encouragé la diversité des activités par amener l’assistance dans le domaine d’agriculture et autres métiers aux habitants. Le gens sème et récolte des légumes tel que la salade, la tomate et le concombre. Dans l’idéal un villageois peut vendre les légumes pour l’argent d’acheter les grains mais on est dépendant sur des commerçants qui passent les villages durant la saison froide. Parfois ils les ont vendu, parfois ils les ont consommé. La consommation des légumes par les résidents est seulement un bénéfice temporaire parce qu’ils diversifient leurs régimes alimentaires mais à la longue durée c’est une perte parce que le temps et le travail pouvaient aurais réparti à l’activité principale dans la région : l’élevage. C’est observé que l’élevage est en train de diminuer en importance comme le gens déplace leurs efforts aux l’agriculture, le commerce ou autres modes de vie.

La Tendance Entre Les Sites de la Recherche

Chaque lieu possède des caractéristiques qui sont unique et individuel mais au même temps il y a une tendance entre les villes et villages dans la région du Gao. Le gouvernement malien, les organisations non gouvernementales, la banque mondiale, et individuels qui donne financement et/ou l’assistance technique à la région poussent les éleveurs locales dans un système monétaire et se les forcent s’installer dans les endroits. Quelque assistance encourage la commercialisation et spécialisation d’élevage au le même temps les autres se l’opposent par à promouvoir la diversité de la mode de vie. Mais tous les acteurs dans le domaine de développement sont influencés les pasteurs/bergers d’utiliser l’argent dans leurs échanges et pour eux à résider le même endroit.
L’avantage d’un système monétaire est un universel méthode de changement entre les marchandises et les services. Les alternatives sont un système de la solidarité et un système d’échange sans l’argent. Les règles et les conditions ne sont pas les mêmes entre le gens ou les lieux donc quelqu’un préfère un système monétaire. En plus les avantages pour le gens qui sont fixé le même endroit sont la normalisation des noms pour endroits et meilleurs moyens de communication. Quand peuple sont constamment mobile il n’y a pas un nom fixé pour un endroit parce qu’autres s’appelle le même endroit un nom différent. En plus les langues et moyens de communication varient entres les groupes quand ils déménagent toujours. Donc, les organisations d’aide essayent à créer les universels pour les éleveurs dans cette région.
Le désavantage avec un système monétaire est les inégalités que déjà existe dans l’économie malienne. Souvent les éleveurs sont illettrés et ils ne comprennent bien le système monétaire. Un peu des commerçants les profitent durant les échanges et la suite de la perte, les éleveurs vont retourner aux systèmes de la solidarité et les changements sans l’argent. Le désavantage avec la sédentarisation des éleveurs est la gestion des ressources naturelles. Autrefois, les éleveurs connaissent un système de conserver les ressources naturelles quand ils circulent à la campagne mais de nos jours ils sont responsables pour le déboisement de localités où ils sont fixés. Donc ceux qui veulent rester le même lieu ont besoins d’apprendre un nouveau système de gestion les ressources naturelles.

Objectifs Scientifiques

L’objectif principal de cette recherche est pour on rédige un thèse doctorat. Pendant la recherche j’ai partagé mes observations avec la communauté d’organisation non gouvernementale et les autres qui travaillent dans le domaine de développement a la région de Gao. Cette année et la prochaine année je vais écrire deux articles scientifiques pour les journaux académiques. Cette recherche est la première partie de la recherche pour une subvention de « National Science Foundation », n° BCS-0622892. La deuxième partie de la recherche va effectuer au Niger commencent en Septembre cette année. A l’avenir, je voudrais retourner à Gao et Ménaka d’étudier la relation entre les activités pastoraux et la gestion des ressources naturelles.

Wednesday, May 23, 2007

Violence in the North

When I interview people regarding the rebellion that took place in the 1990s [and if they are old enough the 1960s], I usually receive one of two responses. One, that the rebels were just a bunch of bandits [which was partially true as some people did take advantage of the situation and used assault rifles to extort money and animals from people in the countryside] and second, that the rebels were the sons of herders. This rings true for at least the start of the rebellion in the 1990s as Touareg and Arab leaders amassed arms to attack military installations in the Tombouctou and Gao regions. The first attack which took place north of Ménaka was in a valley called I-n-Teidenni which is the source of water for animals and herding families during the rainy season and pasture in the drier months. When I return to Bamako and look in the archives for the events of the 1960s rebellion, I suspect its commencement will have been in one of the valleys that some of my interviewees use for maintaining their flocks.

I bring up this point because I was told that yesterday that an attack took place about 450 km from where I am in Gao. One of the rebel Touareg leaders, named Ibrahim Bahanga is not in agreement with the recently re-elected president, Amadou Toumani Touré , saying that he has failed to honour the agreements of the peace accords. Bahanga and his supporters attacked a military post at Tin Zowetin [Algerian-Malian border] on Thursday night. I have noticed a change in the daily activity as there are more military vehicles heading north and more military people circulating around Gao. It is hard to tell at this point, however, if there will be further attacks or if Bahanga is using this incident to draw Amadou Toamni Touré to the bargaining table once again. One thing is certain, though. The sons of herders are helping Bahanga in this attack as they have in previous times. If the violence continues, I fear what this means for the greater pastoral community in the north. In the past during turbulent periods like this, they have been the victims of banditry, military interrogation and harassment, in addition to greater acts of violence committed by both sides.