Saturday, December 23, 2006

Notes from the 17th Sahel Workshop, Grève, Denmark, 6th-7th November 2006

The following are notes that were taken in attending the conference a month ago. People were confused as to why an American, let along someone from West Virginia University was in attendance. I imagine they do not have that many people from the USA coming to Denmark in the middle of winter, let alone studying West Africa issues.

Suggestions for development strategies and Identification of Research Priorities in the Sahel

Will pastoral legislation disenfranchise pastoralists in the Sahel? Recently, many laws have been passed in West African countries. For example, Principes d’Orientations du Code Rural in Niger (1993); Code Pastoral in Guinea (1995); Code Pastoral in Mauritania (2000); Charte Pastorale in Mali (2001); Loi d’Orientation Relative au Pastoralisme in Burkina Faso (2002); and once again in Niger, Loi Pastorale (in Progress). These laws have not been completely defined or placed into practice, partially because of lack of funding and also from conflicts they have with other laws in these countries regarding water and land codes. It was suggested as the conference that local conventions and meetings to decide local resource management should take place but of course, these involves more resource and there are likely to be winners and losers depending on those who are in attendance and those who are not.

Which type of pastoralism should receive support, nomadic activity, transhumance or ranching? Some in attendance made the powerful argument that ranching should be supported and is the developing trend in West Africa as it aids in the food security of a growing population. Others, recognizing the importance of pastoralism as a livelihood system and a practical method of exploiting resources in arid and semi-arid regions did not agree. In either case, there are often conflicts in what is the domaine collectif (common property) and other types of property systems such as private and customary.

What importance do market systems have in identifying problems among the poor, women and pastoral groups? How markets work in Africa is still underrepresented in literature on West Africa. Literature that has addressed market issues often looks at problems among the poor, women and pastoral groups. Problems should be identified and studied but equal attention should be taken in identifying and understanding what is working in regards to market systems. If there is work done to understand the achievements in market systems then there are solutions that can be offered by policy makers and academics in the field of West African development.

What trends in research should be taken? What linkages exist between the urban and rural areas certainly needs more clarification, especially since there is a growing trend of political decentralization but growing centralization in national economies and societies. Capitals are making efforts to place more development decisions in the hands of local administrations but more people are moving to the capitals and goods and services follow to supply demand. Understanding all linkages from the local to the international can assist in policies taken to manage development projects, economies and demographic issues.

Monday, November 20, 2006

Authorization for Research in Gao and Ménaka

The following is the manuscript that I used to request authorization from la Centre Nationale de Recherche Scientifique et Technologie in Bamako. If you are well-versed in French, you will have no problem.

Le Ministère de l’Education Nationale
Centre Nationale de Recherche Scientifique et Technologie (CNRST)
Bamako
Mali

Le 20 Novembre 2006

Chers Mesdames et Messieurs. Le présent document est une manuscrite pour vous demander de l’autorisation d’effectuer de la recherche au Mali. M. Franklin Graham, un étudiant au doctorat à West Virginia University aux Etats-Unis, est la personne qui vous demande pour l’autorisation.

Sujet : Le Thème de la Recherche

Chers Mesdames et Messieurs. Je voudrais effectuer de la recherche au Mali. Ma recherche porte sur le sujet de la sécurité alimentaire chez pasteurs/bergers. Je voudrais étudier les choix du mode de vie chez des pasteurs/bergers de cette région. Spécifiquement, je vais adresser des questions tels que : comment les choix des pasteurs/bergers ont changé depuis les années 1960s et quelles sont les conséquences des ces changements sur la sécurité alimentaire.


Sujet : Le Cadre de la Recherche

Chers Mesdames et Messieurs. Cette recherche s’inscrit dans le cadre d’une thèse que j’ai besoin d’accomplir pour que je puisse compléter mes études de doctorat. Sachez bien que je serai à votre disposition pour partager avec votre Ministère les constatations et résultats scientifiques de ma recherche. Mais, pour le moment, le but principal est de me permettre effectuer de la recherche pour accomplir la thèse.

Sujet : Le Site Géographique de la Prospection

Chers Mesdames et Messieurs. Avec votre autorisation et l’autorisation des officiers et chefs des tribus, je vais effectuer de la recherche à Gao ainsi que les communes autour de la ville. Par exemple, il y a une commune de touareg qui s’appelle Djieboek, située à 45 km de Gao. Mon collaborateur m’a dit que cette commune et autres autour de Gao sont convenables pour les études portant sur la sécurité alimentaire.

Sujet : La Période de la Recherche

Chers Mesdames et Messieurs. Avec votre autorisation et l’autorisation des officiers et chefs des tribus, je vais effectuer de la recherche à Gao et dans les communes autour de la ville tout au long de la période qui s’étale du fin de Novembre 2006 jusqu’au fin de Mai 2007.

Sujet : Le Résumé de la Thèse

Chers Mesdames et Messieurs. Ma thèse est une étude académique pour concrétiser ces principaux objectifs : identifier et analyser les causes et les problèmes de la sécurité alimentaire, comprendre les stratégies que les bergers/pasteurs utilisent pour surpasser et survivre une crise alimentaire, et discerner le rôle et l’importance de l’État ainsi que les Organisations Non Gouvernementales en matière d’apporter de l’aide aux bergers/pasteurs pendants les périodes de crise.

A mon avis, je pense que le mode de vie est l’indicateur principal pour connaître et comprendre les challenges que les bergers/pasteurs font face durant la sécurité alimentaire. Les bergers/pasteurs qui ont abandonnées l’élevage après les sècheresses des années de 1970 et 1980 pour faire autres travaux ont choisi un mode différent de vie par rapport aux autres qui continuent encore à faire de l’élevage pour gagner leurs vies. Malheureusement, les bergers/pasteurs sont dépendent de l’assistance des ONGs ou le gouvernement ; par conséquent, leur modes des vies ont été effectues par l’assistance. En plus, les bergers qui ont délaissées l’élevage pourraient retourner à cette activité d’une manière permanente ou d’une manière saisonnière. Connaître et comprendre les différents modes de vies chez les pasteurs/bergers va nous révéler la direction les gens suivent pour affranchir les prochaines crises alimentaires et va également aider les ONG à bien améliorer leurs programmes d’assistances humanitaire.

Sujet : La Méthodologie de la Thèse

Chers Mesdames et Messieurs. Pour effectuer ma recherche, je vais procéder par des étapes prè- définies. Premièrement, après avoir reçu l’autorisation des chefs des tribus, je vais leur poser la question, "Qu'est ce qu'ils ont changé depuis les 1960s?" Je vais les inviter et encourager à m’expliquer les changements. Je vais noter leurs réponses. Ces réponses sont importantes pour ma recherche parce qu’elles vont me permettre d’élaborer mes questionnaires.

Par la suite, je vais lancer mon sondage : je vais administrer les questionnaires dans la ville de Gao et spécifiquement dans les quartiers où les bergers actuellement résident. D’habitude, ils habitent dans la banlieue ou à côté du marché du bétail. Avec l’aide d’un traducteur, je vais poser des questions directement liées à leurs modes de vie.

L’étape suivante est d’interviewer les bergers qui ont répondu aux questionnaires. Les interviews contiennent des questions spécifiques aux bergers/pasteurs. Comme la première étape, je vais enregistrer les interviews pour documenter les commentaires exprimés.

Finalement, moi et mon traducteur allons procéder à visiter les communes des bergers/pasteurs autour de la ville pour faire les interviews. Les questions de ces interviews vont être similaires aux interviews effectuées dans la ville de Gao ; mais je vais personnaliser les questions aux besoins et problèmes respectifs aux communes quand c’est nécessaire.

Sujet : Mon Collaborateur et Mes Contacts

Chers Mesdames et Messieurs. M. Meol Lamine Bossu est mon collaborateur à Gao. Il travaille au Gouvernât et parfois il aide des bergers peulhs avec des échanges au marché. Avec votre autorisation et l’autorisation des officiers et chefs de tribus, nous allons également voyager aux communes autour de Gao. Son numéro de téléphone est 623.22.87.

J’ai des contacts à Gao et Bamako. M. Abal ag Intagaratena, le Président des artisanats à Gao, est mon deuxième contact. Son numéro de téléphone est 948.89.50. M. Mamadou Camera est mon contact à Bamako. Il travaille à la Présidence de la République Commissariat à la Sécurité Alimentaire et ses numéros sont 638.85.30 et 680.99.55.

Si vous avez des soucis, veuillez me contacter par émail :

M. Franklin Graham
Étudiant au Doctorat
Département de la Géographie
P.O. Box 6300
West Virginia University
Morgantown, West Virginia 26506-6300
U.S.A.
Télé: 304.293.5603 x 4323
Émail: fgraham1@mix.wvu.edu

Merci pour votre compréhension et coopération.

Tuesday, October 24, 2006

Tuareg Identity

I will be submitting either a summary of my findings in Kidal or the paper I will deliver at the 17th Sahel Workshop, taking place in Grève, Denmark the 6th-7th of November, 2006 by next week.

Until then, I went to offer an observation, superficial at best. There is a difference in terms of how Malians view their Tamasheq peoples and how the Nigeriens view this group. I have walked around Bamako and Niamey extensively and the reaction that people have to my turban and how I wear it is astonishing. In the mid day heat, I cover my face, like the Tamasheq people do only I learned this from the Moors in Mauritania. When I did this in Bamako, the reaction was not that much different as when I wear the turban as a scarf in the late afternoons and evenings. People were just as friendly.

Niamey, however, turns a cold shoulder to me when I veil my face. I can't help but wonder if their are animosities between the southern groups (Hausa, Djerma, Songhaï) and the northern groups (Tamasheq, Arab and Tubu) who had problems with the government the 1990s, an armed rebellion. Concessions were given to northern peoples with the cease fire, but large numbers of Hausa, Djerma and Songhaï peoples protested these concessions as they gave a chunk of an already small national revenue to people who are barely 5% of the population. There is more than just competition over natural resources. There is competition over finiancial resources as well.